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RHAPSODY OF FIRE (it) - Alex Staropoli (Oct-2013)


Depuis le départ de Lucas Turilli, l'avenir de RHAPSODY OF FIRE semblait très précaire voir perdu et peu misait sur un retour fracassant du gang italiens au niveau international. Si après leur séparation, les deux parties en présence s'étaient mises d'accord sur la propriété du nom, Luca Turilli -le leader charismatique et prolifique de la grande époque- avait été nettement plus que rapide que son ami de toujours et s'était offert le luxe de sortir dans la foulée un album de haute volée plaçant la barre très haute et s'affirmant ainsi comme le digne successeur de l'esprit de RHAPSODY OF FIRE. Le bougre ayant depuis toujours été un des principaux compositeurs de la fameuse saga développée sur de nombreuses galettes et qui les a amené au firmament du Cinematic Metal créant par la même un nouveau style. Au même moment, Alex Staropoli avait quant à lui à faire face à de nombreuses difficultés car remplacer Luca n'était pas une chose aisée tant son implication était riche et intense. Si Tom Hess semblait la solution la plus évidente et simple, il s'avéra par la suite que le guitariste américain était bien trop éloigné de l'esprit du combo italiens pour persévérer au sein de RHAPSODY OF FIRE. Il assurera tout de même les dates de la tournée mondiale qui suivit le départ de Lucas. Cela donnera naissance à From The Chaos To Eternity, un live enregistré au fil des shows et qui s'avérera plutôt rassurant quant à la santé de nos transalpins. C'est finalement Roby De Micheli qui avait participé aux balbutiements du gang alors qu'ils étaient encore tous au lycée qui sera l'heureux élu pour ce poste très convoité. Une belle histoire qui finit bien somme toute. Pourtant, le duel artistique entre les deux membres fondateurs, Alex et Lucas, parait trop inégal tant l'implication artistique du sieur Turilli dans l'écriture était la pierre angulaire du Metal Rhapsodien. Une évidence qui saute aux yeux quand on compare les deux disques. Reste que ce nouveau méfait de RHAPSODY OF FIRE tient la route même si il n'égale en aucun cas les œuvres passées ! On est très loin de la grandiloquence et de la puissance développée dans la saga depuis le début de leur carrière et il apparait évident qu'Alex a bien du mal à se passer de son ami Lucas tant l'apport du guitariste était fondamental à tous les niveaux. La magie a disparu et le vaisseau RHAPSODY OF FIRE semble en pilotage automatique même si tous les ingrédients qui ont fait le succès de RHAPSODY OF FIRE sont bien présents, il manque ce souffle artistique qui consumait les autres opus. Face à une telle déconvenue, il était important d'en savoir un peu plus sur la conception de Dark Wings Of Steel. Rendez-vous était pris avec Alex Staropoli afin d'élucider ce mystère et de comprendre les motivations qui animent désormais le maitre des claviers ! Entretien avec un musicien détendu très fier de ce nouveau bébé et déterminé à sévir encore pendant de nombreuses années au quatre coins de la planète ! Magnéto Alex, c'est à toi !

Line-up
: Fabio Lione (chant), Alex Staropoli (clavier), Roby De Micheli (guitare), Oliver Holzwarth (basse), Alex Holzwarth (batterie)

Discographie : Legendary Tales (Album - 1997), Symphony Of Enchanted Lands (Album - 1998), Dawn Of Victory (Album - 2000), Rain Of A Thousand Flames (Album - 2001), Power Of The Dragonflame (Album - 2002), Symphony Of Enchanted Lands Part II : The Dark Secret (Album - 2004), Triumph Or Agony (Album - 2006), Live In Canada 2005 (The Dark Secret) (Album - 2006), The Frozen Tears Of Angels (Album - 2010), The Cold Embrace Of Fear (Album - 2010), From Chaos To Eternity (Album - 2011), Dark Wings Of Steel (Album - 2013)

M-I Interviews du groupe : Fabio Lione (Juil-2004), Luca Turilli (Mars-2010), Alex Staropoli (Oct-2013)



Metal-Impact. Quel souvenir gardes-tu de votre dernier concert au Bataclan ?
Alex Staropoli. C'était un bon concert. Jouer en France a toujours été quelque chose de spécial pour nous et ce depuis le début. Le feeling qu'on retrouve en France est le même que celui que l'on a en Italie. En France, on se sent comme à la maison et on a toujours eu cette sensation. J'ai toujours adoré arriver à Paris en tour bus, faire le soundcheck et me préparer pour le concert. C'est magique.

MI. Comment s'est déroulée cette première tournée sans Lucas Turilli ?
Alex. Tout a commencé il y a un an maintenant. Au début, je dois admettre que c'était un peu étrange mais lorsque nous sommes arrivés à Paris, on a retrouvé intact ce feeling avec le public. Après avoir travaillé ensemble pendant aussi longtemps, on est resté amis heureusement mais c'est vrai que c'est un peu étrange pour lui et pour moi. Il m'a appelé hier et il me disait qu'il avait eu une drôle de sensation en écoutant un opus de RHAPSODY OF FIRE sans lui. Les morceaux ont tous été écrit sans son aide cette fois-ci. C'est forcément bizarre pour lui aussi. Mais je suis heureux de la situation actuelle car le split est fait. Bien sûr c'est triste mais maintenant tout va bien. Je suis content que nous ayons pu faire notre propre truc ensemble, on se sent bien.

MI. Tu penses que c'était le moment de vous séparer Lucas et toi ?
Alex. Oui, ce n'était pas quelque chose de soudain. C'était une décision qu'on a prise ensemble. A l'époque, on n'était pas vraiment sûr que c'était la bonne décision à prendre mais arrivé à un moment on s'est dit que la saga était terminée et qu'il était peut-être temps que chacun suive sa propre voix. On était conscient que nous n'étions plus capables de travailler encore ensemble avec la même magie qui nous animait à nos débuts. C'est pourquoi, nous avons décidé de nous séparer.

MI. Est-ce que sa participation dans la composition ne t'a pas manqué ?
Alex. Non, parce que ce que nous avons écrit par le passé doit rester là où il est. Le travail qu'il a fait avec mon frère pour écrire cette saga c'était énorme et très excitant mais ça doit rester dans le passé. Cela a été un gros challenge, j'ai eu le temps de penser à tout ça et j'ai écrit les morceaux tranquillement.

MI. Tu avais composé de nombreux morceaux pour ton album solo qui n'est jamais sorti. As-tu utilisé certains titres pour cette galette ?
Alex. Non, pas vraiment. C'était quelque chose de spécial qui n'était pas compatible avec RHAPSODY OF FIRE. Je devais écrire quelque chose de totalement nouveau. J'ai travaillé avec Roby De Micheli qui était notre guitariste au tout début de notre carrière lorsque nous avons débuté. On jouait ensemble alors qu'on était encore à l'école, il a travaillé sur les premières démos de RHAPSODY. Ce n'est pas un étranger, il est proche du groupe.

MI. Es-tu resté en contact avec lui durant toutes ces années ?
Alex. Non, c'était plus un ami de Lucas. J'ai travaillé avec lui mais il était plus proche de Lucas car c'était tous les deux des guitaristes. A cette époque, il étudiait la guitare et jouait six ou sept heures par jour. Quand je lui ai demandé de nous rejoindre, il a répondu oui et c'était suffisant pour moi pour qu'il fasse partie de RHAPSODY OF FIRE comme membre permanent. C'était important pour moi d'être entouré de ce style de personne. C'est aussi une belle personne et pour moi, c'est fondamental. Il m'a énormément aidé, c'est un ami. Il aime la musique, c'est un bon compositeur et il a toujours de bonnes idées.

MI. Que s'est -il passé avec Tom Hess, votre ancien guitariste. Officiellement, vous aviez des divergences philosophiques. Qu'entends-tu par là ?
Alex. [Rires] ... C'est plus une question de la façon d'aborder la vie. On ne vivait pas sur la même planète. Au tout début, je n'ai rien remarqué. Je pensais qu'il était parfait pour notre style. Mais petit à petit, on s'est rendu compte qu'on n'allait pas dans le même sens et notre relation a commencé à ce détériorer. Il ne s'est rien passé de spécial. Mais au fil du temps après avoir vécu ensemble en tournée, on s'est rendu compte qu'on était trop différent.

MI. C'est la première fois que vous jouiez aux Etats-Unis ?
Alex. Non, c'était la deuxième fois mais cela remonte à très loin. On a adoré jouer là-bas. C'était fantastique et très excitant.

MI. Tu as choisis d'enregistrer Dark Wings Of Steel sans l'aide de Sascha Peath, c'est une première !
Alex. Oui, j'avais envie de tout faire moi-même. Je n'avais pas envie de retourner une fois de plus en Allemagne. On a construit notre propre studio d'enregistrement. Pour nous c'était beaucoup plus avantageux et plus confortable de rester dans notre pays et ce à tous les niveaux. On n'avait pas à payer le studio et l'hôtel. Ce que nous aurions dû faire si nous étions retourné en Allemagne. Pour moi, cela n'avait aucun sens de retourner là-bas. On est capable de travailler par nous même dans ma maison. Les guitares ont été enregistré par un amis à moi. On a tout de même enregistré les parties de batterie en Allemagne avec Sebastien Loeder et on a travaillé avec un véritable orchestre symphonique en Macédoine.

MI. Comment s'est passée cette collaboration avec l'orchestre symphonique ?
Alex. En général, lorsque tu enregistres avec de vrais instruments classiques, le mixage est plus simple. C'est très différent lorsque tu utilises des samples ou des claviers car c'est plus difficile à intégrer. Le fait que nous ayons enregistré avec un orchestre ne nous a posé aucun soucis et nous avons pu facilement intégrer ces parties aux morceaux.

MI. C'est toi qui les as dirigé ?
Alex. Non, j'ai rencontré un type qui s'en ai chargé et qui par la suite est devenu mon ami. Il travaille pour MTV en Italie, il s'occupe aussi du son de certains documentaires et aussi de long métrage ou de Dvd. C'est un directeur d'orchestre, c'est lui qui a géré tout l'enregistrement. Il s'est rendu en Macédoine et a géré l'enregistrement. Je le suivais de loin grâce à internet, j'étais en direct live avec lui, je pouvais entendre l'orchestre dans un studio de très bonne qualité sonore et lui donner mes indications. Je ne pouvais pas me rendre là-bas, j'ai donc tout géré grâce à Skype. On travaillait ainsi et c'était très interactif, il me demandait si j'aimais cette version ou bien s'il devait la refaire et on fonctionnait comme ça. On a mis trois heures pour enregistrer le tout, ce n'était pas très difficile et cela nous a donné vingt-cinq minutes de musique au total. Je ne voulais pas quelque chose d'extrêmement complexe.

MI. Comment décrirais-tu le résultat ?
Alex. Pour cet album, je voulais que ce soit puissant au niveau de la batterie, de la basse et je voulais surtout avoir des guitares très Heavy. C'est la grande différence avec le précédent. Bien sûr, il y a toujours des orchestrations mais beaucoup moins qu'auparavant, je ne voulais pas que les morceaux soient noyés dans les arrangements. Je voulais mettre en valeur le groupe par lui-même. Je ne souhaitais pas non plus avoir des morceaux trop longs. Je voulais des chansons plus classiques. On avait déjà fait des titres de vingt ou vingt-cinq minutes, j'avais envie d'espace pour de véritables titres plus directs.

MI. Pourrais-tu réécrire ce genre de morceaux très long ?
Alex. Je pourrai le faire mais je ne sais pas si j'en aurais encore envie. Je pourrai faire un album bonus avec des orchestrations mais je ne pense pas réécrire ce genre de morceaux.

MI. As-tu été surpris par le fait que Lucas Turilli sorte un opus aussi rapidement ?
Alex. Non, il écrit en permanence.

MI. Que penses-tu de Ascending To Infinity ?
Alex. Tout d'abord, je tiens à dire qu'en général je ne donne pas mon avis sur les albums des autres groupes. Et je n'ai pas envie de donner mon opinion sur l'opus de Lucas. Ce que je veux dire, c'est que j'ai trouvé très intéressant de l'écouter. J'étais curieux de voir ce que cela allait donner en utilisant le même ingénieur du son et le même studio. Mais je ne suis pas assez confiant pour porter un jugement sur Ascending To Infinity. Et puis je dois dire que je ne l'ai pas beaucoup écouté. En général, je n'écoute pas énormément de nouveautés, je préfère des trucs plus anciens. Donc mon avis ne serait pas forcément judicieux.

MI. Tu es un grand fan de DEEP PURPLE ou RAINBOW ?
Alex. Je ne suis pas vraiment un grand fan mais j'aime beaucoup certains titres...

MI. Est-ce que ces combos t'ont beaucoup influencé à tes débuts ?
Alex. Non parce que quand j'étais jeune, je ne les écoutais pas. Je suis né dans les années soixante-dix, j'ai commencé à écouter de la musique en 1984. A l'époque, j'écoutais beaucoup EUROPE et Yngwie Malmsteen. Bien sur, eux mêmes étaient très influencés par des gang des années 70, mais moi je ne les écoutait pas. J'ai découvert cette génération bien plus tard, je n'étais pas intéressé par eux car je n'ai jamais aimé ce vieux son, toutes ces productions des seventies. J'aime les productions brillantes et un jour j'ai écouté LED ZEPELLIN et je suis tombé totalement amoureux de certains morceaux. Tout à coup, j'ai compris ce son et mon frère et moi on s'est mis à écouter DEEP PURLPE et RAINBOW. On a compris que tout venait de là en fait et l'influence énorme qu'ils avaient eu sur la génération d'après.

MI. Est tu fier d'être à l'origine de la création du Hollywood Metal ?
Alex. Oui, car lorsque Lucas et moi nous avons commencé à écrire ensemble, notre idée était de faire une musique que personne n'avait fait auparavant et nous voulions essayer de devenir célèbre. Et penser cela a cette époque en tant que groupe italien jouant du Heavy Metal, c'était mission impossible. Tout le monde pensait qu'en Italie ce n'était pas possible. Mais on croyait en nous et on aimait la musique que l'on créait et au final on a vendu 70 000 opus en trois mois. Pour un combo qui arrivait de nulle part comme nous, c'était incroyable. Et même si on avait vendu beaucoup moins, c'était fantastique pour des italiens. C'était une période très excitante pour nous, on est très fier de ce que l'on a réussi à faire. On a toujours été soutenu par nos fans italiens.

MI. Qu'as-tu envie de rajouter pour terminer ?
Alex. C'est très excitant pour nous de pouvoir jouer des nouveaux morceaux en live. C'est important pour RHAPSODY OF FIRE et pour moi aussi en tant que compositeur. Nous avons envie défendre cet opus sur scène. C'est l'avenir et c'est aussi un challenge. Pour moi, c'est un nouveau chapitre qui s'ouvre et comme je te disais, j'ai vraiment très envie de revenir jouer en France et à Paris.


Ajouté :  Jeudi 26 Février 2015
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  Rhapsody Of Fire Website
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